l'arrière boutique

Vendredi 16 octobre 2009
L'article paru dans Nord-Eclair ce matin (16/10/09) nous amène à réagir de nouveau !

Voici le communiqué de notre organisation :

Le contexte médiatique actuel est centré depuis plusieurs jours sur « l’affaire Jean Sarkozy » et sa déclinaison locale « l’affaire Philippe DEROSIER ».

 

Les déboires judiciaires du Président du Conseil Général du Nord, par ailleurs Président du Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale (donc sensé être garant du statut), concernant la remise en cause du contrat à durée déterminé de son fils sont emblématiques de la politique de ressources humaines du Département, l’une des plus importantes collectivités territoriales de France.

 

Le syndicat SUD du Conseil Général avait dénoncé, il y a deux déjà, le népotisme dont fait preuve l’exécutif en matière de recrutement et traitement des agents de la collectivité.

 

Le syndicat SUD est indigné face aux arguments déployés par B. DEROSIER pour justifier l’embauche et le maintien illégal de son fils sur un poste de fonctionnaire, sans aucun concours et sur le plus haut grade de la Fonction Publique.

 

Depuis plusieurs années, le syndicat SUD dénonce les modes de recrutements opaques et clientélistes du Conseil Général du Nord.

 

Le syndicat SUD condamne le traitement privilégié accordé aux fils, filles et amis des élus de l’exécutif alors que les vrais autres contrats précaires au Conseil Général du Nord sont, en grande partie, maltraités et exploités.




Par sudcg59
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Jeudi 15 octobre 2009

Souvenez-vous, il y a 2 ans, SUD avait rédigé un tract relatant les déboires de notre Président face à la Justice Administrative concernant l'embauche abusive de son fiston au poste de Directeur de la DEAJ sur un CDI (voir Appel à candidature ).

 

Réponse à l'époque de B. DEROSIER : c'est pas grave on l'embauche en CDD.

Problème : le poste d'un directeur, qui plus est sur le grade d'administrateur (grade le plus élevé de la fonction publique) doit revenir prioritairement à un agent titulaire du concours.

 

Et pourtant, malgré ses efforts, Philippe DEROSIER n'a jamais obtenu le sésame.

Bref, tandis que les socialistes s'indignent face au parachutage du fils Sarko à La Défense (EPAD), notre monarque use également de népotisme !

 

Les militants SUD implorent B. DEROSIER de les adopter afin de leur garantir un avenir au sein de la collectivité !!!


Par sudcg59
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Lundi 22 juin 2009

L'avancement de grade et de promotion interne sont des sujets qui touchent et préoccupent  l'ensemble des agents de la collectivité.

Pourtant face à la question si importante qu'est le déroulement de carrière, l'autorité territoriale appuie sa politique de gestion de ressources humaines sur le clientélisme et la méritocratie. Elle adopte, alors, l'idéologie défendue par le gouvernement, à savoir la casse du statut par l'individualisation du traitement des fonctionnaires.



Les notions de « valeur professionnelle », « manière de servir », « mérite », « motivation », qui constituent selon la DGARH les critères principaux, voire uniques, de promotion et d'avancement, sont dignes d'une gestion des rumeurs humaines ; où l'affectif prime sur le rationnel, le subjectif sur l'objectif.

Car, nous le réaffirmons, le mérite n'est rien d'autre que la capacité à se faire valoir.

 

De plus, SUD dénonce fermement l'opacité dans laquelle les décisions sont prises

A quoi servent les représentants du personnel et les instances paritaires, si les propositions des DGA ne sont pas accompagnées d'explications concrètes sur les choix retenus et d'informations fiables et complètes (notamment en ce qui concerne les fiches de postes des agents).

Les efforts apparents de l'Administration (publication sur intranet des promouvables, diffusion de tableaux aux syndicats) relèvent de la manipulation et font de la Commission Administrative Paritaire de vendredi une véritable mascarade.

En effet, en laissant croire aux agents que leurs représentants pourraient défendre leurs intérêts et porter leur parole, l'autorité territoriale se moque ouvertement d'eux.

 

 

SUD défend, pour l'ensemble des filières et des directions, des carrières linéaires.

Nous réaffirmons donc notre opposition aux quotas d'avancement et exigeons leur suppression à compter de 2010.

En attendant, en ce qui concerne les avancements et promotions de cette année, SUD demande que soient retenus comme critères :

1 - l'ancienneté dans le grade

2 - l'échelon du grade

3 - l'ancienneté dans cet échelon.

Seuls ces critères garantissent une égalité de traitement entre les agents de la collectivité.

En ce qui concerne la promotion interne, SUD revendique une répartition plus juste des postes ouverts  entre les Directions.

Car, non seulement la carrière de l'agent dépend de sa hiérarchie mais également de la Direction à laquelle il est rattaché.

 
Parce que les Directions ont établi leurs petites listes en catimini, SUD a produit de son coté des listes de promus basées sur les critères énoncés précédemment.
Nous les tenons à votre disposition au local syndical.

 



Compte tenu du degré de « foutage de gueule », vendredi dernier, les élus SUD ont décidé de ne prendre part aux différents votes de la CAP et ont lu une déclaration liminaire réaffirmant nos positions.

 


En guise de réponse, le vice-président chargé des ressources humaines a soutenu qu'en défendant le critère de l'ancienneté,  SUD agissait contre l'intérêt des agents (... méritants, sans doute ?!)

 


Un prochain tract abordant les tenants et aboutissants de la question de la promotion et de l'avancement, sous la forme d'un quatre pages, sera adressé à l'ensemble des agents.

Par sudcg59
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Vendredi 19 juin 2009

Le calendrier annuel des instances paritaires est élaboré en fonction de l'agenda personnel du Vice-président  (VP) chargé des ressources Humaines.

Cette semaine du 15 au 19 juin a la particularité d'être ponctuée par la tenue de 4 instances : CTP, CAP avancement de grade et promotion interne A, B et C.


Dès jeudi matin 9h30, la motivation principale du VP est de balayer l'ordre du jour du CTP au détriment des échanges et débats qu'il suscite.

Chaque intervention des représentants du personnel provoque impatience et agacement : « assez de tergiversation (...) c'est encore long votre intervention (...) le CTP n'est pas une tribune » (sic).

13h fin de séance. L'ordre du jour, pourtant fixé par l'autorité territoriale, n'est pas épuisé !

Notre VP caracole les escaliers 4 à 4. Le pauvre, ce ne sera qu'un sandwich thon crudité ... peut-être avec mayo ... pas sûr !!


Vendredi 9h30, rebelote !

CAP avancement de grade et promotion interne de la catégorie A.

SUD introduit la réunion par la lecture d'une déclaration liminaire.

Réaction du VP : « Vous faites perdre le temps de tout le monde ! » (sic).

C'est une récidive !

Lors du CTP du 7 mai dernier, il avait déjà affirmé : « une déclaration, ca fait bien dans le décor mais ne sert à rien ! » (re-sic).

La séance se poursuit et l'heure tourne.

Midi trente, fin de la CAP A ...  Horreur !!!    La CAP C était prévue à 10h45 !

Où allons nous les mettre ceux là ?! Pas de souci, on démarre la réunion à 13h45, Ca devrait être vite plié. On décalera la CAP B à  15h.

Devant la désinvolture du VP, les représentants de la catégorie C refusent de siéger en une demi-heure. Quelle outrance !! Notre VP qui souhaitait en finir cet après-midi devra revenir la semaine prochaine !!

A 16h30, il quitte la commission avant même qu'elle se termine !

 


Il semblerait que le temps nous confirme que le dialogue social pèse au VP des Ressources Humaines, alors qu'il en a la charge et la responsabilité.


C'est pourquoi, au regard de sa « manière de servir » (critère méritocratique retenu par l'Administration pour l'avancement de grade et la promotion interne), SUD lui suggère vivement une mutation pour la vice-présidence du tourisme.


Par sudcg59
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Mardi 19 mai 2009

Dans le dernier « Partenaires », Mme BLONDEL tente d'expliquer les nouvelles dispositions relatives à l'attribution de la NBI Zone Urbaine Sensible. Contrairement à ce qu'elle affirme, les critères d'attribution décidés par l'autorité territoriale n'ont pas recueilli l'accord de l'ensemble des organisations syndicales.

Si ces dispositions permettent effectivement une augmentation du nombre de bénéficiaires, il est néanmoins certain que beaucoup d'agents demeurent exclus du dispositif à tort.

 


SUD, force de propositions


Pour limiter les effets négatifs d'un dispositif inégalitaire et injuste, SUD a mené un réel travail sur la Nouvelle Bonification Indiciaire en proposant des critères d'attribution larges tout en respectant le cadre légal.

Une campagne auprès des agents avait permis de recueillir plus de 600 signatures.

SUD a notamment défendu, durant les rencontres avec l'Administration, l'octroi de la NBI ZUS à tous les agents exerçant leurs missions dans des services qui comportent sur leur secteur au moins une ZUS.



le Conseil Général, hors la loi


L'autorité départementale a refusé en bloc les propositions  de SUD en s'appuyant sur une interprétation libre des décrets de juillet 2006, qui ne sont qu'un toilettage des textes relatifs à la NBI.


Or la loi et la jurisprudence, depuis 1991, fixent des règles bien plus précises qui légitiment les revendications de SUD notamment concernant 3 points fondamentaux :


  • - L'attribution de la NBI à tout agent exerçant en ZUS ou en périphérie d'une ZUS (discrimination territoriale).

  • - Tout agent, remplissant les conditions d'octroi de la NBI (ZUS ou de fonction) depuis au moins 4 ans, doit pouvoir bénéficier d'un rappel de versement depuis cette période , et non depuis juillet 2006 comme le stipule l'Administration (règle quadriennale).

  • - L'octroi de la NBI pour les médecins territoriaux exerçant en ZUS ou à proximité, est de droit contrairement au positionnement de l'autorité départementale (jurisprudence du Conseil d'Etat)


En instituant des règles hors du cadre légal, le Département s'oppose clairement à la loi au détriment des agents et au mépris des réalités économiques et sociales du terrain.

 


Pour faire valoir vos droits, il est indispensable que chacun formule une demande écrite auprès de la DRH.


Pour vous aider dans la démarche et veiller à l'application des délais et procédures,

contactez-nous !

SUD vous apportera son soutien !

 


Par sudcg59
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Mardi 7 avril 2009

Jeudi 2 avril, SUD s'est rendu au troisième Comité Technique Paritaire depuis son élection.

Dès le premier, ses portes parole sont intervenus sur un certain nombre de dossiers en tentant de mettre en évidence la réalité vécue par les professionnels de terrain et en posant des questions de fond sur l'organisation de leurs services.

C'est notamment le cas concernant la DGAS où SUD a eu l'outrecuidance d'évoquer l'absence de concertation générale pourtant si souvent vantée.


La plupart des interventions de SUD ont été qualifiées d' « outrancières », de « procès d'intention », d'obstacle aux chantiers menés par l'Administration, tout ceci en « monopolisant la parole ».

SUD refuse d'être cantonné à ces préjugés et estime ne rien faire d'autre qu'exercer son mandat de représentant du personnel élu pour son libre arbitre et sa liberté de ton !


Une lettre ouverte au Vice-président chargé des Ressources Humaines a été rédigée pour réaffirmer ce principe (voir ci-dessous

 

 

Monsieur le Vice-président,


            Pour faire suite au CTP du 2 avril et parce que nous n'avons pas souhaité « monopoliser davantage la parole », nous n'avons pas pu aller au bout de notre argumentaire concernant le manque de concertation (quelque chose quelque part entre la simple transmission d'information et la cogestion !). Or, il nous apparaît essentiel de vous faire part de notre analyse.


En effet, la proposition par la DGAS de transmettre aux organisations syndicales le calendrier de la mise en œuvre des réformes (RSA, MASP, etc.) est un premier pas intéressant mais il ne s'agit là encore que de l'organisation.

SUD souhaite attirer votre attention sur le fait que la réorganisation des services et des moyens ne peut être préalable à la question du sens.

Lorsque la DGAS affirme « il est nécessaire de garder le sens de l'intervention sociale », de quel sens parle-t-elle pour justifier l'obsolescence de l'organisation et des moyens actuels. Où, par qui et quand « ce sens » a-t-il été défini ?


            Alors que les fondamentaux du travail social sont mis à mal par les contre réformes gouvernementales, en particulier en  ce qui concerne la question éthique du respect des droits et libertés publics, n'est-il pas opportun que le Département mette en œuvre une réelle réflexion de fond ?!


Pour SUD, le Conseil Général, parce qu'il les condamne dans le discours, ne doit pas purement et simplement relayer ces contre-réformes. Sa responsabilité est engagée et il doit tout mettre en œuvre pour garantir le droit des citoyens et usagers des services.


            De part sa formation, sa qualification, son expérience et sa capacité d'expertise, chaque agent de l'Action Sociale doit pouvoir contribuer à l'élaboration d'un projet global dans lequel la mise en œuvre des lois (prévention de la délinquance, protection de l'enfance, protection juridique des majeurs, etc.) doit être déclinée au regard des valeurs républicaines. Faute de quoi la politique du Conseil Général ne se réduira qu'à la juxtaposition de mesures contraires à un projet émancipateur ... l'émancipation des individus et des groupes devant être l'essence même de toute intervention sociale.


            Le 26 mars dernier, vous organisiez un séminaire sur « les risques psycho-sociaux ». Les intervenants ont affirmé devant vous que c'est l'organisation du travail qui génère la souffrance. Quand une organisation contribue à la perte du sens, les agents souffrent et sont démotivés.


            Le CTP, comme toute instance paritaire, est l'unique lieu de rencontre entre l'exécutif et les représentants du personnel. Cet espace et ce temps de débats permet à l'élu d'obtenir une version complémentaire à celle de l'Administration. Il nous apparaît donc légitime que les organisations syndicales s'emparent de cette instance pour faire remonter les préoccupations et le vécu des agents de terrain et émettre des propositions.


            En l'état actuel de notre relation, nous nous efforçons de croire que les notions de « dialogue social » empreint de « transparence et de franchise » que vous affirmez ne sont pas que des déclarations d'intentions.

En ce qui concerne SUD, c'est effectivement avec franchise et transparence que nous nous positionnons, ceci sans aucun procès d'intention.


            Restant à votre disposition pour tout échange sur le sujet, veuillez recevoir, Monsieur le Vice-président, nos respectueuses salutations.


Pour SUD,

            Olivier TRENEUL,                                                                          Dominique THIERY,

            élu CTP titulaire.                                                                            élue CTP suppléante


Par sudcg59
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Lundi 16 février 2009

Petit Rappel : SUD vous avez tenu informé par le biais de tracts et du blog (voir Négociations sur la NBI : où en sommes nous ? ) de l'état des négociations avec la DGARH autour de l'attribution de la NBI.


Très présent sur la question, SUD a été le seul syndicat à faire des propositions concrètes pour élargir les critères d'attribution de la NBI dite de « fonction » et la NBI dite « ZUS ».

Dans le respect de la législation et en s'appuyant sur les textes (décrets 2006-779 et 2006-780 du 3 juillet 2006), SUD a lancé une campagne d'information et de revendication par le biais d'une pétition. Celle-ci a recueilli 600 signatures et a été déposée en septembre dernier auprès de la DGARH et de M. DEROSIER.

Les revendications de SUD s'appuient sur  4 points principaux :

  • - l'octroi de la NBI « ZUS » à tous les agents dont le service comprend sur son secteur d'intervention au moins une Zone Urbaine Sensible.
  • - L'augmentation du nombre de points NBI « ZUS » aux agents travaillant en prise directe avec la population ; l'écart de points NBI étant proportionnel à l'écart hiérarchique.
  • - L'attribution de la NBI dite de « fonction d'accueil » à tous les agents exclus de la NBI « ZUS » en contact avec les usagers (secrétaires médico-sociales, ex-TOS, travailleurs médico-sociaux, agents de la DGC, etc.)
  • - La création d'une « prime de compensation » par le Conseil Général du Nord pour tous les agents en CDD (exclus du dispositif par la loi) qui pourrait, par leur fonction ou poste, prétendre à la NBI.


Alors voilà ... après plusieurs mois de réflexion, l'autorité départementale  a, lors d'une rencontre avec l'ensemble des organisations syndicales le 13 février dernier, fait part de ses décisions.


Une seule petite note positive !!

Votre mobilisation autour de la pétition SUD a poussé l'autorité départementale à faire un effort dans l'élargissement des conditions d'attribution de la NBI ZUS. Sans aller jusqu'au bout de notre revendication, la DGARH décide d'octroyer la prime « de manière automatique » aux agents de la DGAS dont le service (résidence administrative) :

  • - a son adresse postale en ZUS ou
  • - comprend au moins 15% de sa population de secteur en ZUS.

Cela a pour conséquence directe d'augmenter de manière significative le nombre de bénéficiaires.

 


Mais alors que se passe-t-il pour les agents des 14 services exclus de ce dispositif ?!

Et bien pour bénéficier de cette prime, chacun devra apporter la preuve que 5O% de son activité concerne des usagers habitant en ZUS.

SUD a condamné cette position la qualifiant « de comptes d'apothicaires ne reflétant pas la réalité de l'exercice des missions ». L'obtention de la NBI ZUS dépendra de la manière dont l'agent remplira ses statistiques (iness, philéas, etc.) et la manière dont la hiérarchie les interprétera.

 


Pour le reste, l'autorité départementale refuse tout en bloc !!


... pas question d'attribuer à l'ensemble des secrétaires médico-sociales et assistants socio-éducatif la NBI « fonction d'accueil » ... Ben ouaih : « les assistants sociaux ne font pas d'accueil mais de l'accompagnement » (sic Mme CHATEL, DGARH).

Absente de la rencontre, la DGAS semble confirmer ces propos !

Par contre, en ce qui concerne les sms, la règle de l'attribution au cas par cas ne semble pas écartée. N'hésitez donc pas à écrire à la Direction Générale des Carrières via votre hiérarchie pour justifier votre activité d'accueil à titre principal.


... pas question non plus d'augmenter le nombre de point NBI ZUS pour les agents « de terrain ».

L'autorité départementale s'appuie sur un rapport qui doit être déposé au Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale remettant à plat la question du montant de la prime  : « On ne va pas anticiper, on attend ce qui en ressortira. »


... et enfin, la question des contractuel(le)s qui effectuent leurs missions en ZUS ou sur des fonctions éligibles à la NBI est également écarter rapidement ... pas de création de prime de compensation pour ce personnel : « on en a pas le droit ! » (sic Mme CHATEL) ... faux ! c'est plutôt : « on ne le veut pas ! »

 


La DGARH s'engage à rédiger une circulaire en direction du personnel et à effectuer une mise en paiement de la prime au plus vite.

L'attribution de la NBI a un effet rétroactif. Si vous occuper votre poste en ZUS ou votre fonction éligible à la NBI fonction depuis plus de 2 ans, le paiement de l'indemnité sera pris en compte à compter du 1er août 2006.


SUD restera attentif au bon respect des règles d'attribution et reste à votre disposition pour toute information, soutien et/ou accompagnement.


Par sudcg59
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Jeudi 11 décembre 2008

Le scrutin du second tour des élections professionnelles vient d'être clôturé dans notre collectivité.


Les résultats pour notre organisation syndicale sont plus que satisfaisant au regard des 4 années de travail écoulées de nos militants sans moyens en terme de temps (pas de décharges d'activités, pas de droit aux heures mensuelles d'information syndicale, etc. Les militants sudistes ont bossé, rencontré et soutenu les agents sur leur temps libre), sans moyens financiers (pas de droit à l'affranchissement des courriers, à la reprographie, à l'accès à internet, pas de subvention ... toutes les actions ont été financées par le montant de nos cotisations).


4 années, où tour à tour, des organisations syndicales et l'autorité départementale ont tenté de nous museler en nous excluant des groupes de travail s'appuyant sur le « vous n'êtes pas représentatif » !


Aujourd'hui, SUD est la 4ème force syndicale du Conseil Général du Nord en nombre de voix (moyenne de 11,8 % des voix) et de sièges de titulaires dans les commissions paritaires (5 sièges) sur les 6 organisations.


Nous obtenons donc 1 siège en CTP, 1 siège en CHS, 1 siège en CAP A et 2 sièges en CAP B.


Nous regrettons vivement notre absence chez les C, le nombre de voix SUD n'ayant pas permis d'obtenir un siège en CAP. Nos militants, adhérents et sympathisants ont la volonté de rester mobilisés et de continuer à défendre cette catégorie d'agents trop souvent malmenée.



SUD remercie vivement toutes celles et tous ceux qui lui ont accordé leur confiance !



SUD compte s'appuyer sur ses résultats pour intensifier ses actions et s'imposer dans le paysage du Conseil Général du Nord comme une force de contre pouvoir luttant pour plus d'égalité, de solidarité et de transparence.






élus SUD :

CTP : Olivier TRENEUL (tit) et Dominique THIERY (sup)

CHS : Isabelle CHOISEAU (tit) et Anne DUTILLEUX (sup)

CAP A : Philippe SAUTY (tit) et véra BORIES (sup)

CAP B : Paul COURBON, Saïda HOUADFI (tit) et Laurence LAGACHE, Bénédicte BACLE (sup)



résultats complets à télécharger ici

Par sudcg59
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Mercredi 26 novembre 2008

Certains parmi vous ont été informés récemment de leur passage au grade supérieur, dans le cadre de la promotion à l'avancement de grade 2008.

Pour la grande majorité d'entre vous, vous attendiez ça depuis plusieurs années !


Bénéficier de cet avancement est un véritable parcours du combattant. Il faut tout d'abord être inscrit sur la liste des promouvables et seul le supérieur hiérarchique (n+1) a autorité pour le faire.

Cela veut donc dire qu'au delà de nos compétences et de notre manière de remplir les missions du service, il vaut mieux être apprécié par ce dernier ou se trouver dans un rapport de force favorable. Car si le chef de service doit justifier de l'évaluation annuelle de l'agent et de sa notation, il n'est pas dans l'obligation de rendre des comptes sur son choix d'inscrire ou pas son subordonné sur la liste enchantée !


Et force est de constater que nous ne sommes pas tous égaux dans ce domaine !


"La promouvabilité" repose pleinement sur la notion de mérite,

cher à Mme CHATEL, sur le point d'être promue DGARH.


Il ne suffit pas, comme le déclarent l'autorité départementale et d'autres syndicats, d'émettre des intentions sur l'accès à l'avancement de grade des personnels dits "promouvables" depuis plusieurs années.

La carrière de l'agent est trop souvent bloquée en amont par simple décision du supérieur hiérarchique !




Une fois votre nom inscrit sur LA LISTE, votre promotion n'est pas acquise !


Chaque année, l'autorité départementale permet à certains "promouvables" d'être promus. Elle convoque alors les syndicats afin "négocier" autour des quotas d'avancement. Elle arrête un chiffre, un ratio et des règles qui permettent d'ouvrir plus ou moins fort le débit des passages promouvable-promu.

Cette année, l'Administration a considérablement revu à la baisse ce ratio et donc le nombre de promotions.

Malgré les règles imposées par l'autorité départementale, on constate dans toutes les directions que des agents passent devant d'autres par on ne sait quel mécanisme.

On découvre ainsi, par exemple, que des permanents syndicaux accèdent à des grades (attaché et directeur) sans en occuper la fonction.

Qu'ont-ils fait pour le mériter ?!


la carrière basée sur le mérite, c'est la garantie de plus d'opacité, d'injustice, de passe-droits, l'arbitraire et donc de souffrance au travail !!




SUD défend des carrières linéaires où le passage de grade à l'ancienneté doit être la référence

cela passe par :

  • - des ratios à 100% pour toutes les catégories,
  • - tout promouvable doit être promu dans la même année.
  • - un contrôle renforcé des CAP sur les avancements accordés pour éviter le favoritisme ou la sanction arbitraire.



tract à télécharger ici


Par sudcg59
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Mercredi 19 novembre 2008

A l'occasion de la création de la 4ème UT sur LILLE et, soit disant «  à la demande des  travailleurs sociaux usés par l'éparpillement de leurs tâches », la DGAS planche sur une réorganisation d'ampleur de l'UT, en vue d'une probable généralisation à l'ensemble du territoire.


Exit la sectorisation, c'est maintenant la TERRITORIALISATION qui est  à la mode, avec la mise en place de 2 pôles :

  • - accueil, évaluation et interventions ponctuelles
  • - accompagnement et suivi

Poles dans lesquels seront répartis les différents professionnels actuellement en SSD, ASE , PMI, SPS .


Selon la DGAS, Il serait donc nécessaire de rendre plus efficace l'intervention sociale en augmentant LA RAPIDITE de la réponse et en DEVELOPPANT les accompagnements sociaux, seul mode d'intervention ayant  une réelle valeur aux yeux de nos "têtes pensantes".


SUD s'interroge sur la validité du diagnostic qui a présidé à cette démarche .Certes, il est nécessaire et incontournable de prendre en compte le ressenti des acteurs de terrain mais encore faut-il en faire une analyse approfondie aidés en cela  par des spécialistes (sociologues, ethnologues, anthropologues, etc.).


La réorganisation en pôles entraînera :

  • - une classification accrue des usagers
  • - une « déperdition » de la demande non explicite (favorisant l'accueil guichet)
  • - limitera les occasions de prévention non formelles
  • - multipliera le temps passé « aux relais » 
Que devient la majorité de la population qui vient vers le SSD et la PMI en considérant ces services comme lieux de ressources!(classée sous le vocable de «  soutien social » par l'administration) et auprès de laquelle s'exerce une « guidance » non reconnue mais parfois bien EFFICACE


POUR LA DGAS, CE QUI NE SE VOIT PAS, N'EXISTE PAS !


La prévention n'est identifiée que dans le cadre de l'IEAD

Le seul travail social valable est celui qui est contractualisé. (Le RMI, les IP, bientôt le RSA etc....)


Pourtant,

La FORMALISATION à outrance met en danger le cœur même de nos métiers : LA RELATION

les travailleurs médico-sociaux ne sont pas interchangeables

c'est la relation qui est créatrice de la solution

un accompagnement social se construit et ne se décrète pas, faute de quoi ce sont les objectifs institutionnels et prédéfinis qui priment sur les objectifs négociés avec les personnes (modélisation de l'intervention)


Alors,

L'objectif ne serait-il pas plutôt, dans une logique purement comptable, de « REGULER » la demande, en  orientant l'intervention sociale exclusivement sur le public, défini par l'institution, comme étant en grande difficulté, avec tous les risques de stigmatisation que cela comporte et en reléguant la prévention aux oubliettes ; Et de « MUTUALISER » les moyens pour faciliter les remplacements sans personnel supplémentaire.



SUD dénonçons ces choix politiques de courte vue

... qui rejoignent la politique nationale à l'œuvre actuellement, renforçant le contrôle social des populations jugées dangereuses,  pénalisant  l'exclusion et qui met  à l'œuvre la culture du résultat, uniquement soumise à l'évaluation mathématique (bien pratique pour attribuer les primes au mérite)


UT de Lille et d'ailleurs EMPAREZ VOUS de ce sujet brûlant, et faites entendre votre point de vue pour qu'il ne soit plus instrumentalisé !


SUD prendra part à toutes les réunions proposées par l'administration pour défendre une nouvelle fois le sens du travail médico-social.


télécharger la version  papier du tract ICI


Par sudcg59
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