Mercredi 18 novembre 2009

Hier, mardi 17 novembre, s’est tenu, pour la deuxième fois cette année un Comité d’Hygiène et de Sécurité dit « exceptionnel » pour la même Unité Territoriale de Prévention et d’Action Sociale, l’UTPAS de Roubaix-Hem (le premier ayant eu lieu le 23 janvier dernier, voir notre article UTPAS de Roubaix-Hem : La "citadelle de la République" met enfin la clef sous la porte ! ).

 

Ce CHS « exceptionnel », d’ailleurs plus si exceptionnel que ça, doit conclure une suite d’événements consécutifs à un grave accident survenu le 30 septembre dernier.

 


Mercredi 30 septembre 2009 à 13h15, une grande partie du plafond du plateau situé au 1er étage du bâtiment accueillant « provisoirement » l’UTPAS s’effondre. 2 Tonnes et demi de décombres s’écroulent ! Fort heureusement les 8 collègues ont pu échapper à l’accident, pour certaines à quelques secondes près. Des conséquences tragiques ont été évitées !

Une collègue très choquée se retrouve en accident de travail.

La Direction Territoriale, en la personne de la DT adjointe, Mme FERTEIN, se rend sur place plus de 2 heures après l’accident. Elle prend le temps de rencontrer les collègues et les incite à poser des congés ou « à se mettre en arrêt ». A aucun moment, elle ne juge utile de prévenir la médecine professionnelle ou d’orienter les collègues vers cette dernière.

 

Le personnel est immédiatement consigné au rez-de-chaussée de l’UTPAS … 62 agents sur un même plateau en contenant initialement 12 !

Et pourtant, très attaché à la continuité du service, le personnel poursuit l’accueil des usagers sur le parvis de l’UTPAS et s’organise pour que la cohabitation dans une même salle soit la meilleure possible : partage des postes informatiques et des lignes téléphoniques avec une utilisation à tour de rôle, accès un par un à l’étage pour utiliser les outils de travail (dossier, etc.), partage des bureaux (certaines collègues travaillent sur des petits bureaux d’enfants) … bref des conditions de travail inadmissibles et insupportables !

 

Le lendemain, les élus CHS CGT et SUD rencontrent les collègues, le responsable (malgré lui), les agents de la Direction Opérationnel des Travaux (DOT) et constatent l’étendue des dégâts.

 

SUD rédige un rapport et le transmet le 5 octobre à B. DEROSIER accompagné d’un droit d’alerte mettant en évidence les conditions de travail et de danger auxquels le personnel de l’UTPAS est toujours confronté.

 

Conditions de travail inadmissibles et pourtant supportées par l’ensemble des agents durant plus de 10 jours !

 

Les 6 et 8 octobre les services de SSD et de l’ASE de l’UTPAS écrivent à B. DEROSIER afin de l’alerter à leur tour sur leur situation.

 

8 jours après les faits (le 9 octobre), la médecine professionnel se rend à l’UTPAS et se met à la disposition du personnel.

 

Le 12 octobre, suite à une réunion de service, le personnel prend la décision d’interpeller la CGT et SUD.

Une rencontre est donc organisée dans l’après midi entre des militants syndicaux et les agents du service.

Les collègues expriment alors leur ras-le-bol face à une situation qui semble perdurer. Malgré les différents courriers, l’autorité territoriale reste absente et l’administration inerte.

 

Les organisations proposent donc d’interpeller le CHS afin qu’une séance se réunisse rapidement.

SUD informe le personnel de leur possibilité à faire valoir leur droit de retrait, conformément à la réglementation.

Dès le lendemain matin (le 13 octobre), la grande majorité des agents de l’UTPAS déposent leur droit de retrait et sollicite une entrevue dans la matinée à l’autorité territoriale.

25 collègues, accompagnées par SUD, rencontrent M. JOURDAN, le DGA-RH adjoint, M. GUFFROY, le DGA-AS adjointe et M. JOLY, le Directeur de la DOT à l'Hôtel du Département.

Lors de cette réunion, les collègues expliquent clairement les conditions dans lesquelles ils exercent leurs missions depuis près de 15 jours ainsi que le sentiment que leur statut de victime ne soit pas reconnu par l’employeur (aucun dépôt de plainte n’a été fait par le CG).

 

A cela, M. GUFFROY, DGA-AS adjoint, répond cyniquement que ce n’est que du sentiment et M. JOURDAN, DGA-RH adjoint, n’aborde le sujet que sur le registre de l’organisationnel (pour des ressources humaines, c’est déplorable !!!).

Les collègues, unanimement, font part de leur détermination à maintenir leur droit de retrait tant que les travaux, effectués par la DOT, ne soient pas terminés (le 13, les travaux ne sont même pas entamés !).

Le DGA-AS adj. et le DGA-RH adj. les informent de leur venu sur place dans l’après-midi.

 

Le 13 octobre, 14 jours donc après l’accident les Directeurs adjoints mettent les pieds sur place.

Accompagnés par la Directrice Territoriale de Roubaix-Tourcoing, Mme ROBBARD,  et son adjointe, Mme FERTEIN, ils font le tour des services. C’est à ce moment là que les collègues entendent à diverses reprises de la bouche de la DT adjointe des propos méprisants et insultants : « votre droit de retrait n’est pas fondé (…) tous les moyens sont bons pour ne pas travailler ! (…) moi aussi, j’ai beaucoup de travail» … devant cet amas d’agressivité et de méchanceté, de nombreuses collègues craquent.

Cette réunion dure près de 3 heures. Les équipes de l’UTPAS proposent de fermer les locaux le temps de la durée des travaux. Refus des représentants de l’Administration au prétexte qu’il est nécessaire d’assurer la continuité du service et que les travaux dureront près d’un mois. Les collègues répondent alors qu’il n’est nullement question de na pas travailler durant cette période (les visites à domicile sont maintenus, les rendez-vous et les permanences extérieurs également) mais qu’au-delà de la question  des conditions de sécurité des locaux, il n’est plus possible de travailler dans cette promiscuité et de répondre sereinement aux interpellations des usagers.

Les représentants de l’administration refusent de fermer les locaux (cela a déjà été pourtant à mainte fois fait ailleurs … mais ce n’est pas pareil lorsque ce sont les agents de terrain qui le demandent !!!).

 

A la fin de le réunion, comme par enchantement, le délai des travaux fixé à un mois se retrouve raccourci à une semaine. Mais, parce qu’il se trouve confronté à la détermination des collègues, le DGA-AS adjoint menace ces derniers de sanctions si le droit de retrait est maintenu.

 

Malgré donc, les pressions de la hiérarchie, le refus de l’autorité territoriale de prendre ses responsabilités en fermant les locaux de l’UTPAS le temps des travaux, la majorité du personnel poursuit sa mobilisation en faisant valoir son droit de retrait (tout en poursuivant son activité professionnelle à l'extérieur des locaux) jusqu’à l’ouverture complète des bureaux et la mise en sécurité de ses derniers. Chose faite le jeudi 22 octobre matin.

 

C’est leur mobilisation et leur détermination qui a permis la reprise rapide du service ! C’est parce qu’ils et elles n’ont pas plié(e)s que l’administration a dû faire accélérer les travaux et donc baisser le délai d’un mois à moins d’une semaine !!

 

Sans la mobilisation du personnel soutenu par SUD, nous aurions été, comme à l'habitude (surtout avec la DGAS), confrontés à une politique de "pourrissement de la situation".

 

SUD a interpellé, M. HAESEBROECK, vice président chargé des ressources humaines et président du CHS, afin qu’il se positionne vis-à-vis de l'attitude insultante de certains cadres à l’égard du personnel … pas de réponse !

SUD, la CGT et la CFDT ont réclamé également la tenue d'un CHS exceptionnel. Celui-ci aurait du se tenir dans les 15 jours suivant la demande … Il se réunira plus d’un mois après !!!

Le non-respect des procédures et textes démontre bien, une fois encore, la manière dont l’autorité territoriale considère les agents de la collectivité.

 


Bref, donc, ce mardi 17 novembre, lors du CHS, l’administration nous a fait, comme nous l’imaginions, un état des lieux et un rappel chronologique des faits à leur sauce ayant pour objectif de disculper l’ensemble des directions vis-à-vis de la manière dont la situation a été piteusement gérée.

Alors que nous attendions de la part du vice-président des positions claires d’employeur responsable, ce dernier n’a fait que tenir un discours de politicien rendant « hommage aux agents » mais surtout « aux directions qui se sont véritablement mobilisées suite à l’accident » … ah ah ah ah ah !!!

 

Une collègue de l’UTPAS de Roubaix-Hem, présente en tant qu’expert nommée par SUD, a pu renvoyer les faits tels qu’ils ont été réellement vécus par ses collègues. Elle a pu exprimer les difficultés auxquels ils ont été confrontés et leur incompréhension face au manque de réactivité de l’administration.

 

SUD a réaffirmé que le droit de retrait exercé par les collègues durant 7 jours était légitime et démontrait l’attachement du personnel à la qualité du service public rendu aux usagers.

 

SUD a lu une déclaration liminaire  (cliquer ici), qualifiée par le vice-président de méprisante, mettant l’accent sur la nécessité de poser clairement les responsabilités de chacun, notamment les attitudes agressives, menaçantes et méprisantes de certains cadres de la DGAS (clairement désignés par notre organisation).

 

Notre intervention a suscité chez M. GUFFROY, DGA-ASS adjoint et M. HAESEBROECK, vice-président, une réaction de « levée de bouclier ». Il n’est pas question de remettre en question l’attitude et la compétence de cadres … pas touche à mes potes !!

Tout deux ont voulu mettre fin à ce débat en usant de propos insultants et méprisants à l’égard d’un représentant SUD : « vous êtes là pour vous faire mousser » … bah bien sûr, comme si nous n’avions rien d’autre à foutre !

 

En conséquence, puisque nous considérons que la CHS doit être une instance de dialogue social emprunt de respect et non l’inventaire d’un catalogue de distribution de bons points, nous n’avons pas eu d’autres choix que de quitter la salle.

Mais là une fois encore, on s’entendra sûrement dire : « Oui mais à SUD, ils sont violents, hein !! »

… pathétique !!!!

 


Epilogue : la leçon à tirer de cette histoire, est, qu’une nouvelle fois nous avons confirmation qu’il ne faut rien attendre de l’employeur et de son administration … Seule la mobilisation du personnel, par l’action permet de trouver une issue à leur problèmes


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Dimanche 8 novembre 2009

Suite à la sortie des décrets "de toilettage" de juillet 2006 sur la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) , l'Administration départementale a  dû revoir sa copie.

Des "négociations" avec les organisations syndicales ont donc lieu courant 2008 pour aboutir au printemps 2009 à des nouvelles règles d'attribution de la NBI au Conseil Général du Nord.

... Problème : pour SUD, le CG n'applique pas la loi et se laisse aller à de très libres et restrictives interprétations de la loi (voir article Nouvelle Bonification Indiciaire : avec SUD, faites valoir vos droits ! ).

 

 

Face à l’approche restrictive de l’Administration en matière de critère d’attribution de la NBI « ZUS » (zones urbaines sensibles), face au refus de l’Administration d’appliquer la loi concernant le rappel de versement à 4 ans de l’indemnité et face à l’exclusion des médecins territoriaux du bénéfice de la NBI « ZUS »,

SUD a engagé, depuis cet été, l’action « Faites valoir vos droits ! »

De nombreux agents, des services entiers ont fait remonter leurs demandes (des lettres-types sont disponibles dans l’espace  intranet SUD).


Beaucoup de personnels se sont trop souvent retrouvés confrontés à de la rétention illégale et aux abus de pouvoir des hiérarchies intermédiaires (certains cadres ont refusé de faire remonter les demandes des collègues, certains les ont même déchirées). Interpellé par SUD à ce sujet, la DGA-RH s’est engagé à rédiger une circulaire à l’intention des cadres pour que cessent ces pratiques.

 

 

Jeudi 5 novembre 2009, SUD a rencontré Mme CHATEL (DGA-RH) et Monsieur AYMARD (DGC) pour connaître le positionnement institutionnel concernant les demandes des agents.

Nous sommes intervenus sur les trois axes d’accès aux droits à la NBI cités ci-dessus.

Face à cela, sûre de son droit, l’Administration a opposé une argumentation basée sur des contraintes budgétaires.

Pour SUD, il est hors de question que le droit des agents soit conditionné aux choix budgétaires du Département.

Si des restrictions budgétaires sont nécessaires, SUD affirme qu’elles doivent être orientées prioritairement sur le train de vie de l’Administration et de ses élus, plutôt que sur le droit des agents … un droit, c’est un droit !!! 


Il semblerait donc, que l'Administration départementale souhaite prendre un abonnement au Tribunal Admnistratif. Il semblerait que perdre l'argent public dans des recours juridiques ne lui pose moins de problème que de faire valoir le droit de ses agents !

Qu'elle se dépêche de recruter un nouveau Directeur des Etudes et Affaires Juridiques compétent et qualifié, car SUD décide d'engager une procédure de recours au Tribunal Administratif concernant ce dossier de la NBI !!

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Samedi 7 novembre 2009

En février dernier, branle-bas de combat … A l’ occasion d’un contrôle de prévention à l'immeuble "Le Forum" de Lille effectué par la Direction Opérationnelle Travaux (DOT), l’alerte est donnée suite à la découverte de traces de la bactérie de la légionellose dans les circuits de production d’eau chaude.

 

La DOT est donc chargée d’entamer les opérations de prévention et de décontamination de manière urgente. Il est  procédé immédiatement à des chocs thermique et chloré sur l’ensemble du site Forum,  y compris la crèche.

 

Un Comité d'Hygiène et Sécurité (CHS) exceptionnel se réunit le 19 février pour faire le point. L’Administration se targue d’avancer : « Plus de peur que de mal ! (…) Aucun cas de contamination de légionellose chez les agents n’a été relevé. ». L’Administration départementale emploie son énergie à pointer du doigt la responsabilité du syndic.

 

Il est décidé, lors de ce CHS, de mettre en œuvre un plan d’actions à court et moyen termes : infiltrations en continu de chlore dans les circuits de production d’eau chaude, suppression des ballons d’eau chaude et suppression des robinets et dérivations de tuyaux non utilisés.

 

Et alors … qu'en est-il aujourd’hui ?!!

 

Alors que la DOT devait procéder au changement de l’ensemble des ballons d’eau chaude (cumulus) des parties dites privatives, il est constaté que le travail n’a pas été totalement effectué.

Ainsi, on détecte encore des traces de legionelle dans les circuits … notamment à la crèche départementale (la biberonnerie) où les ballons d’eau chaude n’ont jamais été retirés !!! (ils le sont depuis quelques jours)

 

Inadmissible !!! Qu’en est-il de la santé des enfants accueillis ?!

 

Alors que l’Institution tente d’étouffer l’affaire, SUD dénonce la déficience dans la résolution du problème, l’exposition volontaire d’individus à la bactérie (qui plus est des enfants en bas âge) et exige que la clarté soit faite sur les responsabilités de chacun.


A la demande de SUD, le vice-président des Ressources Humaines  a inscrit la question à l'ordre du jour du prochain Comité d'Hygiène et sécurité qui se tiendra le mardi 1er décembre 09.


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Samedi 7 novembre 2009

La semaine dernière, le Tribunal Administratif de Lille a, fort logiquement, cassé le contrat à durée déterminée (qui dans la réalité ne l’est pas) de Philippe DEROSIER, fils du Président du CG (voir article ci-dessous de la Voix du Nord du 30/10/09).

SUD avait saisi l’occasion pour dénoncer le caractère illégal et népotique de l’affaire.

Contrairement à ce que l'affirment certains, dans les différents services du  Département, les agents ont suivi l'affaire avec attention.

 

Ce vendredi 6 novembre, dans un article de Nord Eclair  B. DEROSIER réagit face à la décision du Tribunal Administratif : « Cette affaire concerne le Département du nord et un agent territorial. Il ne s’agit en aucun cas d’une relation père-fils. Ce sont les médias qui ont monté l’affaire sous cet angle (…) »

 

… bah bien sûr ! Le président met autant de conviction et d’énergie pour les nombreux contrats précaires de la collectivité !


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Dimanche 1 novembre 2009

Il y a bientôt un mois maintenant, nous étions plus de 2 Millions d’individus à exprimer notre refus de voir La Poste se privatiser.

Au-delà du  combat emblématique pour La Poste, c’est la question du devenir des services publics qui est posée.


Au Conseil Général du Nord, nous nous sommes pleinement mobilisés contre le projet du gouvernement.


Seulement, le Sarko considère que l’expression de  ses citoyens par le biais d’une votation n’a aucune valeur. OK ! Organise donc un référendum !!!


Le comité national contre la privatisation de La Poste lance une seconde campagne qui a pour objectif d’envoyer une carte postale au Président de la République lui demandant la tenue d’un référendum national sur la question.

Vous pouvez compléter la carte postale officielle en la téléchargeant et en l’imprimant ici.

Déposez-la ensuite au local syndical SUD Conseil Général du Nord (rez-de-chaussée de l’immeuble Le Forum – 43 rue Gustave Delory à Lille – sud@cg59.fr - tel : 03 59 73 58 46) où au local de SUD PTT Nord (place de Verdun à Villeneuve d’Ascq - sud-ptt.59@wanadoo.fr - tel : 03 20 67 20 09).


Il est possible également de signer la carte postale électronique en cliquant ici.


Mobilisons-nous une nouvelle fois pour montrer au gouvernement notre détermination.

Les services publics appartiennent à tous !

C‘est à nous tous de décider de leur avenir !


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Mercredi 21 octobre 2009
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Vendredi 16 octobre 2009
L'article paru dans Nord-Eclair ce matin (16/10/09) nous amène à réagir de nouveau !

Voici le communiqué de notre organisation :

Le contexte médiatique actuel est centré depuis plusieurs jours sur « l’affaire Jean Sarkozy » et sa déclinaison locale « l’affaire Philippe DEROSIER ».

 

Les déboires judiciaires du Président du Conseil Général du Nord, par ailleurs Président du Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale (donc sensé être garant du statut), concernant la remise en cause du contrat à durée déterminé de son fils sont emblématiques de la politique de ressources humaines du Département, l’une des plus importantes collectivités territoriales de France.

 

Le syndicat SUD du Conseil Général avait dénoncé, il y a deux déjà, le népotisme dont fait preuve l’exécutif en matière de recrutement et traitement des agents de la collectivité.

 

Le syndicat SUD est indigné face aux arguments déployés par B. DEROSIER pour justifier l’embauche et le maintien illégal de son fils sur un poste de fonctionnaire, sans aucun concours et sur le plus haut grade de la Fonction Publique.

 

Depuis plusieurs années, le syndicat SUD dénonce les modes de recrutements opaques et clientélistes du Conseil Général du Nord.

 

Le syndicat SUD condamne le traitement privilégié accordé aux fils, filles et amis des élus de l’exécutif alors que les vrais autres contrats précaires au Conseil Général du Nord sont, en grande partie, maltraités et exploités.




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Vendredi 16 octobre 2009

Chaque jour, les responsables de la crise veulent faire payer aux salariés le prix fort : licenciements, chômage partiel, dégradation des conditions de travail, blocage des salaires… Pendant ce temps, les grands groupes industriels et les banques affichent des résultats financiers insolents. Les directions d’entreprises profitent de la crise pour restructurer à bon compte et détruire massivement l’emploi.


Elles profitent des aides publiques qui leur sont versées sans aucun contrôle ni aucune contrepartie. Face à cela, il est urgent d’imposer au patronat et au gouvernement d’autres choix qui priorisent l’emploi, les garanties des salarié-es, le pouvoir d’achat, l’amélioration des conditions de travail… plutôt que les dividendes pour les actionnaires et les plus-values pour les marchés financiers.


Depuis plusieurs mois, des luttes importantes se mènent dans les entreprises, notamment dans les secteurs de la Chimie / Pharmacie et de la Métallurgie, pour résister à tous ces mauvais coups.


SUD cg59, avec l’Union syndicale Solidaires, soutient ceux et celles qui luttent quotidiennement dans leurs entreprises : Michelin, Rhöm et Haas, Goodyear Dunlop, Freescale, Chaffoteaux, Continental, Molex… et tant d’autres qui essaient de maintenir l’emploi ou d’obtenir les indemnités qui leur permettront, à eux, et à leur famille, de survivre.


SUD cg59, avec l’Union syndicale Solidaires, s’inscrit pleinement dans toutes les initiatives qui favorisent la convergence et la coordination de ces mobilisations et leur développement pour construire un mouvement préparant la grève générale.


Dans ce sens, avec ses unions de l’Industrie et de la Chimie-Pharmacie, Solidaires appelle à manifester à Paris le 22 octobre, répondant positivement à la proposition de la base de la CGT d’une manifestation nationale ce jour-là.

 

La section SUD sera présente lors de cette manifestation pour réaffirmer la nécessité de faire converger les luttes et les revendications.

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Jeudi 15 octobre 2009

Souvenez-vous, il y a 2 ans, SUD avait rédigé un tract relatant les déboires de notre Président face à la Justice Administrative concernant l'embauche abusive de son fiston au poste de Directeur de la DEAJ sur un CDI (voir Appel à candidature ).

 

Réponse à l'époque de B. DEROSIER : c'est pas grave on l'embauche en CDD.

Problème : le poste d'un directeur, qui plus est sur le grade d'administrateur (grade le plus élevé de la fonction publique) doit revenir prioritairement à un agent titulaire du concours.

 

Et pourtant, malgré ses efforts, Philippe DEROSIER n'a jamais obtenu le sésame.

Bref, tandis que les socialistes s'indignent face au parachutage du fils Sarko à La Défense (EPAD), notre monarque use également de népotisme !

 

Les militants SUD implorent B. DEROSIER de les adopter afin de leur garantir un avenir au sein de la collectivité !!!


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Mardi 6 octobre 2009

La votation sur le changement de statut de La Poste est un véritable succès avec 2,2 millions de votant-e-s sur l’ensemble du territoire national et plus de 50.000 rien que sur notre département !

Fort de ce succès et du refus exprimé par la population, le gouvernement multiplie les mensonges et le mépris à l’égard de l’initiative et des votant-e-s

Il doit retirer son projet de loi et organiser un référendum.

La mobilisation doit s’amplifier, les syndicats et les comités doivent proposer très vite de nouvelles initiatives pour faire plier le gouvernement

 

Du 28 septembre au 3 octobre, partout en France, plus de 2,2 millions de votante-s se sont déplacés pour glisser un bulletin dans les urnes. Près de 98% ont exprimé leur refus de voir La Poste se transformer en société anonyme, première étape de sa privatisation.


Inquiet de ce succès historique, le gouvernement multiplie, depuis hier, des communiqués mensongers discréditant le vote et méprisant à l’égard des 2,2 millions de citoyen-nes qui ont tenu à s’exprimer sur ce projet de loi, refusant que l’avenir du service public postal puisse se décider sans eux.


Le gouvernement Sarkozy continue de faire croire que le capital restera 100% public, qu’il n’y aurait aucun autre moyen de verser les 2,7 milliards qu’en ouvrant le capital, que La Poste cumule un déficit alors qu’elle fait des bénéfices depuis plusieurs années, qu’elle créée des emplois alors qu’elle en a supprimés 7389 en 2008, qu’il y a obligation par l’Europe d’ouvrir le capital alors que les directives européennes ne l’obligent pas...

Le comble c’est lorsque le gouvernement dénigre la votation citoyenne et son succès, qu’il dit qu’on ne va pas faire un “référendum à longueur de temps” et “qu’il n’y a pas franchement de quoi amener tout le monde aux urnes...” alors qu’un sondage révèle que 59 % des sondés jugent nécessaire d’organiser un référendum sur l’avenir de La Poste.

La très forte participation dans les quartiers populaires et dans les zones rurales exprime le très fort attachement à La Poste et ses postier-es dans sa mission de service public sur tout le territoire.

L’opinion publique n’est pas dupe et n’a pas la mémoire courte. Elle sait quoi penser des propos du gouvernement jurant qu’il ne s’agit pas d’une privatisation.


Face à un tel mépris de la direction de La Poste et du gouvernement, SUD Conseil Général du Nord et l'Union Syndicale SOLIDAIRES soutiennent l'appel de SUD PTT à amplifier la mobilisation. Syndicats de La Poste et comités contre la privatisation doivent très vite proposer de nouvelles initiatives, manifestation nationale postiers et usagers, grève illimitée... pour empêcher qu’une minorité dans ce pays décide de l’avenir d’un grand service public.


Tous ensemble pour gagner contre ce projet !

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