Le gouvernement nous concocte depuis l'arrivée de Sarko
au pouvoir la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques).
Dans le cadre de cette RGPP, qui s'avère être un véritable plan quinquennal de destruction des services publics et du statut des
fonctionnaires, est présenté, ce jour (jeudi 2 juillet) à l'Assemblée Nationale, un projet de loi sur "la mobilité et le parcours professionnel des fonctionnaires".
Cette loi concourt à casser le statut par le biais, entre autre, de la question de la "sécurité de l'emploi dans la FP".
Face à ça, une intersyndicale nationale CGT - FSU et SUD SOLIDAIRES appelle aujourd'hui à un rassemblement devant l'Assemblée Nationale.
De notre côté, notre section adresse un courrier avec la CGT aux députés du Nord pour les alerter sur le sujet et les appeler à faire barrage à cette mesure rétrograde
à Mesdames et Messieurs les Députés du Nord
Madame la Député,
Monsieur le Député,
Vous allez examiner à partir d'aujourd'hui, et ceci après des mois de tergiversations et de retard sur le calendrier prévu, le projet de loi dit « de mobilité et des
parcours professionnels des fonctionnaires».
En tant qu'organisations syndicales d'une des plus grosses collectivités de France, nous tenons à attirer votre
attention sur ce dispositif législatif qui s'avère être, avant tout, une attaque frontale contre le statut des fonctionnaires et les garanties qu'il représente pour tous les
citoyens.
Pour en demeurer à l'essentiel, ce projet de loi crée une nouvelle position visant à mettre en œuvre des
licenciements massifs dans la Fonction Publique, étend les possibilités de recourir à de la main d'œuvre précaire (alors qu'il y a déjà un million de non titulaires) et envisage de confier le
recrutement et la gestion des contractuels aux sociétés d'intérim.
Cette mobilité « forcée » et cette légitimisation de l'usage d'emplois précaires portent atteintes aux
fondements même de la République, à savoir l'assurance de la continuité du service public dans son indépendance et sa neutralité politique.
Déjà adopté au Sénat il y a plus d'un an, son vote à l'Assemblée Nationale constituerait un recul grave et
majeur. C'est totalement inacceptable.
Comme il est profondément inacceptable de vouloir faire passer ce mauvais coup durant l'été.
SUD et CGT exigent le retrait de ce projet de loi et vous demande de faire barrage à cette mesure
rétrograde.
Recevez, Madame la Député, Monsieur le Député, nos respectueuses salutations.
Pour
SUD, pour
la CGT,
Olivier
TRENEUL,
Martine VIS,
porte
parole. secrétaire
générale.
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Dès jeudi matin 9h30, la motivation principale du VP est
de
Génération précaire, génération 1000 €,
quel avenir pour nos jeunes aujourd'hui ?
mobiles et GIPN ont violemment attaqué les militants USTKE. Cette violence policière
prend sa source dans les ordres des représentants du gouvernement qui assimile l'action syndicale à du « banditisme » et reprend à son compte la triste formule des « grévistes
preneurs d'otages ».
Cette
mise en détention des syndicalistes constitue une grave entrave à la libre expression du droit syndical et du droit de grève.


